Ces dangereux illusionnistes qui se prétendent de l’Islam moderne

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Tarik Ramadan et Wiam Berhouma ont plusieurs points communs.
Il n’a pas de barbe de salafiste, elle n’a pas de voile. Ils s’expriment tous les deux parfaitement. Ils sont intelligents et malins. Ils sont beaux. Mais ils sont tout sauf ces musulmans tolérants et modernes qu’ils prétendent être. Ils sont malheureusement loin d’être des cas isolés.

1- Ils ont la haine de la France et du monde occidental
Lui n’est « ni Charlie, ni Paris mais perquisitionnable ». Pour lui les victimes sont donc les musulmans qui ont été perquisitionnés dans le cadre des enquêtes sur le terrorisme et de l’Etat d’Urgence. Ceux qui ont été abattus chez Charlie Hebdo, devant des cafés ou au Bataclan ne méritent pas sa solidarité…

Elle, elle défile avec le Parti des Indigènes de la République (PIR) qui se déclare « anti-raciste et anti-sioniste » mais qui est en réalité une organisation dont l’objectif principal est de faire croire que le monde occidental persécute les musulmans sans oublier de vomir sa haine antisioniste antisémite. Pas un post sur leur page Facebook par exemple sur le professeur juif agressé il y a quelques jours à la machette.

2- Ils retournent la situation en faisant passer les défenseurs de l’égalité hommes/femmes et des valeurs républicaines pour des racistes islamophobes.

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3- Ils utilisent leurs théories complotistes pour isoler le monde musulman du monde occidental et créer la confrontation

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4- Ils utilisent la cause palestinienne pour exprimer leur antisémitisme et le propager
Leurs ennemis : les intellectuels juifs comme BHL, Finkielkraut, Zemmour, etc. Ils en sont obsessionnels. (Il suffit d’aller faire un tour sur leurs sites communautaristes pour s’en convaincre).

Wiam Berhouma, membre du collectif MAFED défilait deux semaines avant les attentats de novembres à l’occasion de la « marche de la dignité », appelant à l’intifada et au boycott illégal d’Israël dans les rues de Paris.

5- Ils discréditent les musulmans modérés ou athées en les faisant passer pour des imposteurs
L’imam modéré chaghoumi, l’écrivain palestinien Waleed Al-Husseini, l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, le philosophe Abdenour Bidar.

Allez faire un tour sur YouTube sur Chalghoumi, vous verrez : https://www.youtube.com/results?search_query=chalghoumi

6- Ils sont cul et chemise avec les organisations islamistes et sont les héros de tous les sites communautaristes musulmans comme Oumma.com
http://oumma.com/222404/une-professeure-de-confession-musulmane-ridiculise-fi

7- Ils sont soutenus par une partie de la gauche et l’extrême gauche
Alors que leur seul but est de créer une fracture en France et de monter les gens les uns contre les autres, nombreux sont ceux qui n’y voient que du feu, surtout à gauche et à l’extrême gauche, comme en témoigne cet article ou plutôt cette lettre d’amour sur Tarik Ramadan paru dans Libé :
http://www.liberation.fr/france/2016/01/03/tariq-ramadan-versant-inoffensif_1424067
Soumission de Michel Houellebecq devient réalité…

Qu’on ne se trompe pas, les musulmans modernes, les reformateurs de l’Islam existent. Malheureusement, la grande majorité de leur communauté ne veut pas d’eux pour les représenter. On ne les voit dans aucun salon, dans aucune table ronde communautaire, à l’honneur sur aucun site musulman, etc. Nous avons le devoir de les soutenir.

Cher Ilan…

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Cher Ilan,

Aujourd’hui je pense à tout ce que j’ai fait ces 10 dernières années. J’ai rencontré ma femme, je suis tombé amoureux, on s’est marié. On a eu un petit garçon. Il a maintenant 4 ans. Il est formidable. On attend une petite fille. Tu ne peux pas savoir, c’est un tel bonheur, tellement d’amour, tout paraît si insignifiant à côté…

Non, tu ne peux pas savoir. Tu ne sauras jamais…

On a le même âge. On est juifs tous les deux, parisiens tous les deux. Ton destin aurait pu être le mien et le mien aurait pu être le tien. A chaque fois que je pense à toi, je réalise avec tant d’intensité ce que l’on t’a volé. Quelle tristesse.

J’aimerais pouvoir te dire que tu n’es pas mort pour rien. Mais je suis désolé Ilan, je ne peux pas. Il y a eu d’autres morts. Beaucoup d’autres. Même des enfants.

Ta mort, comme celle de Sebastien Sellam, étaient pourtant les premiers signes de ce qui nous attendait. Les premiers signes de ce que l’on ne voulait pas voir. Aujourd’hui cette haine qui t’a fait endurer ces 3 semaines de calvaire et qui a fini par éteindre ta vie s’est répandue. Elle est sournoise et hypocrite avant de passer à l’acte. Elle considère qu’elle est une opinion, qu’elle est là pour une cause. Et ça va te faire mal de l’apprendre mais elle prolifère dans une indifférence quasi-générale.

Nous étions très peu nombreux – et quasiment que des juifs – à manifester quelques jours après ta mort. Nous étions les mêmes (environ 10 000) après que des enfants juifs ont été exécutés 6 ans après ta mort dans une école de Toulouse. Là encore, quasiment que des juifs. Même si la classe politique est à chaque fois unanime pour condamner les crimes antisémites, il a fallu attendre que tous les français soient visés pour que nous soyons 4 millions dans la rue.

Tu vas être déçu mais le fait que nous soyons tous des cibles de cette idéologie mortifère n’a rien changé. La haine antisémite est toujours omniprésente et très décomplexée. Elle est dans les commentaires de chaque article qui parle de toi ou de n’importe quoi en rapport avec le judaïsme ou Israël. Elle est dans les commentaires aussi de tous ces mêmes articles sur Facebook. Et là encore ceux qui réagissent pour s’en indigner sont dans la très large majorité des cas… des juifs.

Il y a moins d’un an la plaque qui a été posée à Bagneux pour te rendre hommage a été vandalisée. Heureusement tes parents ont eu la bonne idée de t’enterrer en Israël, loin de tout ça. Au moins maintenant tu y reposes en paix.

 

Tu préfères défendre ta vie ou ta liberté ?

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Pourquoi le port de la kippa fait-il une polémique nationale ? Parce que ce débat illustre un combat dans lequel nous, français, nous trouvons tous : la défense de notre liberté.

Le dilemme dans lequel sont les juifs aujourd’hui est celui de tous les français depuis Charlie Hebdo : vaut-il mieux défendre sa vie ou sa liberté ? Les caricaturistes de Charlie ont refusé de renoncer à leur liberté. Ils en sont morts.

Après les attentats de l’école juive de Toulouse, de l’HyperCacher et les agressions antisémites répétées de juifs par des terroristes en herbe appelés à tort des « déséquilibrés », être un juif identifiable met en danger sa vie. C’est une réalité.

Depuis le 13 novembre, qui n’a pas une appréhension avant d’aller dans un centre commercial, à un spectacle, ou dans un restaurant très fréquenté ? Qui n’a pas peur de payer de sa vie, sa liberté ?

Peut-on reprocher au Président du Consistoire de Marseille, Zvi Ammar de demander à sa communauté de ne plus porter la kippa pour ne pas mettre leur vie en danger ?

Peut-on reprocher au Président du CRIF Roger Cuckierman de dire que d’abandonner la liberté de « ne plus porter la kippa c’est donner la victoire aux jihadistes » ?

Ils ont tous les deux raison.

Choisir entre sa vie ou sa liberté est un choix de Sophie.

Le seul tort que l’on peut avoir c’est de refuser de pointer du doigt le réel coupable de cette liberté menacée : l’islamisme radical. Tant que nous aurons peur de dire les choses pour ne pas être taxés d’islamophobes ou de racistes, nous ne pourrons pas les combattre et nous nous enfoncerons.

Deux mois pour vous oublier

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Deux mois. Il a fallu deux mois pour vous oublier.

Vous êtes 130 à avoir été lâchement assassinés et nous ne pourrons malheureusement jamais vous faire revenir. Le 13 novembre, après le choc, l’horreur et l’effroi, il y avait cependant un espoir. Celui que vous ne soyez pas morts pour rien. Que la tragédie de votre mort puisse permettre une prise de conscience. Il n’en est rien.

Après les attentats de Merah et à nouveau après les attentats de janvier 2015, nous avions manqué cette prise de conscience.

Un mois avant le 13 novembre, Place de la République, à l’endroit où nous avions été plusieurs millions le 11 janvier à manifester pour rejeter de toutes nos forces le terrorisme islamiste, des organisations pro-palestiniennnes ont appelé au Djihad et on les a laissé faire ! En septembre, quelques semaines après l’attentat déjoué du Thalys, un salon islamiste était organisé en toute légalité à Pontoise. Frédéric, Franck, Cabu, Elsa, Charb, Honoré, Bernard, Ahmed, Mustapha, Michel, Tignous, Wolinski, Clarissa, Philippe, Yohan, Yoav et François-Michel ont été tués par l’intégrisme islamiste et notre gouvernement, paralysé par les bien-pensants, n’a rien fait pour le combattre.

Il a fallu attendre que 130 personnes de plus meurent des mains du même bourreau pour que le gouvernement se décide enfin à prendre les mesures exceptionnelles qui s’imposaient en instaurant notamment l’état d’urgence. A la suite de cela, il y a eu 2500 perquisitions administratives, et 398 armes ont été saisies dont des lances-roquettes ! Combien d’attentats ont été évités ? Combien de vies ont été sauvées ?

Malgré cela, nos collabos des temps modernes, trouvent des raisons de s’élever contre l’état d’urgence, contre la déchéance de nationalité des terroristes, contre toutes les mesures qui permettent de combattre ou de stigmatiser le terrorisme. Parce que, vous comprenez, lutter contre le terrorisme fait de la France un état policier fasciste et lutter contre l’islamisme fait de nous des islamophobes. Voilà comment avec ces arguments qui coupent tout débat – comme le soulignait Elisabeth Badinter faisant réagir la bien-pensance de nombreux auditeurs de France Inter – ces champions de l’indignation vous enterrent un peu plus.

Sans cette pression de la bien-pensance, Stéphane, Pierre, Lola, Halima et tous les autres seraient peut-être encore là aujourd’hui.

La leçon n’a pas été retenue :

Hier, on a laissé le terrorisme être honoré sur la Place de l’Opéra avec l’autorisation de la Préfecture.
Libération, le garde fou de la bien-pensance, a publié un portrait dithyrambique de l’islamiste Tariq Ramadan.
On a à faire à la même complaisance, au même aveuglement.

On peut le dire, vous avez été oubliés.

Si vous nous voyez de là où vous êtes, ne désesperez pas, vous aurez surement une plaque comémorative le 13 novembre 2016.

 

 

Tel-Aviv / Paris : Les assassins sont les mêmes

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Qui peut faire la différence entre la souffrance de Tel Aviv et celle de Paris ?

Dans les deux villes, l’idéologie mortifère qui anime les bourreaux responsables de ces massacres a un nom : le fanatisme islamiste.

Depuis plusieurs mois, Israël est victime d’attentats terroristes au couteau, à la voiture bélier et maintenant à l’arme automatique. Un lourd bilan d’une trentaine de morts et de plus d’une centaine de blessés depuis le mois d’octobre.

Alors que cette nouvelle forme de guerre lâche et barbare nous concerne tous, les réactions de solidarité sont très rares lorsque les victimes sont israéliennes. Pas une réaction du Premier Ministre, du Président de la République ou de la grande majorité de la classe politique française.

Lors des attentats qui ont ensanglantés Paris, des réactions de solidarité immédiates et spontanées avaient pourtant eu lieu dans plusieurs villes israéliennes et en particulier à Tel Aviv…

Est-ce utopique ou naïf de penser que l’islamisme ne doit faire l’objet d’aucune tolérance, où qu’il soit ? Ne rien dire, n’exprimer aucune solidarité sur ces derniers événements, c’est quelque part considérer que lorsque les victimes sont israéliennes, on peut justifier l’injustifiable.